L’offre. Premier témoin d’une implication numérique, le label “Ville Internet” dont bénéficient actuellement 224 collectivités françaises. Dans le lot, environ 16 collectivités alsaciennes (Haguenau, Strasbourg, Thann, Buhl, Fegersheim, Niederbronn-les-Bains, Riedisheim, Brumath, Colmar, Communauté de communces du Piémont de Barr, Kingersheim, Lampertheim, Mulhouse, Sélestat, Soultz et Vendenheim), qui exposent le panneau :
: @ en 2008
Ce label est attribué en fonction de six thèmes (vie pratique/quotidienne, culturelle/éducative, privée/sociale, politique/citoyenne, professionnelle/économique, organisation/gouvernance) ; le nombre d’@ varie en fonction du score obtenu par la ville.
Si les collectivités labellisées ne sont pas nombreuses, la Région Alsace a lancé une stratégie de lutte contre la fracture numérique, notamment en massifiant l’Internet haut débit. Trente villes d’Alsace de toutes tailles ont été reliées, soit 940 kms de fibre optique et un investissement de 37 millions d’euros, dont 20 millions financés par la Région (voir e-alsace). Une démarche à poursuivre pour désenclaver des territoires oubliés, dont Wasserbourg…
La demande. Une analyse géolocalisée rend compte d’une pauvreté de twitts* envoyés d’Alsace (voir twittermap.com).
(les flèches vertes indiquent un groupe de twitts,
Après quelques jours de recherche, on en trouve quelques uns qui twittent, médias, entrepreneurs et autres, dont @strasbourg, @StephaneBayle, @twunchstras, @madeinalsace, @lalsace, @StrasTV, et d’autres encore.
Si les Français twittent peu (0,90% des comptes Twitter de la planète), ils sont 10 millions d’utilisateurs sur Facebook, sur le podium de l’innovation. Ça se confirme pour l’Alsace aussi (plus de 500 pages sur Strasbourg, 400 groupes sur l’Alsace….). Des pages qui réunissent au total des centaines de milliers de fans. Les Alsaciens ? Ne les cherchez plus, ils sont là !
* Les twitts sont des messages de 140 caractères maximum, partagés sur le service de micro-blogging Twitter.
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